Mardi 30 septembre 2008

Cette manie qu'ont les cons de comparer le pas supportable et le carrément insupportable, l'horrible et l'horreur, de comparer des pays occidentaux où les libertés sont parfois malmenées à des pays où la liberté n'existe pas...

 

Sous prétexte que dans certains pays on tabasse à tours de bras impunément le moindre couillon qui lève un sourcil, on devrait « relativiser » et se réjouir qu'ici il y n'y ait que quelques « bavures » de temps à autre...

 

Sous prétexte que là-bas, dans d'autres pays, tous les politiciens et tous les flics sont corrompus (du pied), on devrait accepter et se réjouir qu'ici, dans nos beaux pays, nos hommes (et femmes) politiques et policiers ne sont pas tous pourris jusqu'à la moelle et capables de tuer père et mère et chômeur pour asseoir leur pouvoir et qu'il en reste même probablement encore deux ou trois relativement sincères et intègres?

 

Sous prétexte que dans d'autres pays du monde-même-pas-libre, il n'y a même pas d'étudiants ou d'infirmières (ou quand y en a c'est la misère noire), il faudrait « relativiser », accepter et se réjouir  qu'ici chez nous, dans le monde libre, des Compagnies Républicaines de Sécurité balancent des torgnoles à des jeunes qui manifestent dans la rue pour une meilleure école (bon, c'est vrai qu'ils sont un peu neuneu de manifester pour ça...), matraquent avec une belle conscience  professionnelle sur le capot d'une voiture un intermittent (de merde) jusqu'à lui péter toutes les dents, et dispersent à coup de lance à eau des groupes d'infirmières qui disent simplement leur mécontentement?

 

Ici, chez nous, dans le monde libre, on a des syndicats, on peut manifester dans la rue, faire grève, c'est légal, on  peut dire des gros mots sur un blog, critiquer le système et le Président si on veut, même le pape (quoique là, heu...aujourd'hui, heu...là quand même, heu... critiquer oui mais dans le heu respect des gens, des biens, des opinions, faut pas froisser ni le costard ni la chasuble, ni le turban, pasque, heu là heu tu vois, quand même, merde ma bagnole quoi !...) mais bon, ce pays est encore une démocratie, encore une république encore laïque (heu... là heu...bon, ouais heu ta gueule !)

 

Bref, tout est légal, en tout cas, nous avons élus démocratiquement des gens (qui généralement portent bien la cravate et parlent correctement) qui ont institués, en notre nom, des cadres légaux, tamponnés par toutes les autorités,  cadres dans lesquels tout nous est permis : dire des gros mots, écrire des conneries sur un blog, critiquer le président et la religion (heu là…heu bon, heu dans le respect…de lapin etc.), le tout sur l’air de : « catharsis par-ci, exutoire par-là !…lalala !!! »

 

Dans le cadre: c'est bien et c'est bon pour la société

Hors cadre: c'est mal et c'est nuisible à la société

 

Alors, si on ne veut pas que ça devienne aussi pire que là-bas, il nous faudra accepter de faire quelques petites concessions, n'est-ce pas, de fermer les yeux de temps à autre...

 

Une liberté sous contrôle, certes, mais une liberté quand même, pour le bien de tous et la sécurité de chacun...

 

Une liberté par défaut quoi, pas une liberté de droit, mais une liberté quand même, drapé dans l'étendard de la peur (métaphore de merde et alors ?)

 

Donc, petit, retiens bien ta leçon:

 

1 Bien sûr qu'ici, avec nos petites libertés surveillées (pour le bien de tous), c'est mieux que là-bas !

 

 2 si on n’est pas content d'ici, on va là-bas, sans aucune petite liberté même surveillée (pour le bien de tous).

 

3 si on veut quand même vivre ici, on prend ses petites libertés même surveillées (pour le bien de tous) et on ferme sa gueule.

 

Répétons ensemble:

 

« Parce qu'ici, c'est moins pire que là-bas ».


Par grrr!!! - Publié dans : Grandes colères
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Samedi 27 septembre 2008

Il est l'homme qui...

rumine son potentiel clitoridien

descend la guerre

met les poubelles spontanément dans le lit

sans cesse s'enfile avec deux doigts

nie avec sa langue en tournoyant comme l'enfant plein de salive

met des fiotes devant les écrans d'ordinateurs

t'avertit... je suis l'homme qui refuse

refuse ce qu'il en reste...


Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Samedi 27 septembre 2008

(dédié à A.V)
Il est l’homme…

Qui pénètre les écrans d’ordinateurs…

Qui descend haineux l’homme qui pénètre l’enfant qu’on abandonne

Qui nie l’homme qui se plie aux règles…

Qui se plie avec deux doigts dans le lit…

Qui s’ennuie…

Qui abandonne sa langue en fuyant ses instincts poubelles…

Qui masturbe l’homme rat qui s’enfile son dominateur…

Qui se fout d’être lu

Qui se branle sans cesse égoïste…

Qui pénètre l’homme…ce qu’il en reste…

Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Mercredi 24 septembre 2008
 

Cher Monsieur Vérol,

Je me permets de revenir sur votre texte du 23 septembre : « Je recommence », link pour en citer un court paragraphe où vous vous fustigez, bien à tort ce me semble. Vous dites :

« … /…Tout comme il y a des crétins qui adorent faire du sport ou picoler sans fin avec des poivreaux encore plus cons que des poivrons (c'est nul ça ouais c'est nul mais ça m'a échappé, et c'est normal, je recommence, j'en suis pas à ma vitesse de croisière y a que des vieux dans les croisières) »

Eh bien non, cette phrase n’est pas nulle, loin s’en faut. Outre qu’elle est plutôt bien formulée, cette métaphore légumesque colle parfaitement au sujet. En effet :

le poivron, tout comme le poivrot,  se situe parmi les végétaux les mieux pourvus, en fibres (2 g/100 g) pour l’un, et en couilles pour l’autre, qui stimulent efficacement le transit intestinal, et font de lui un précieux allié de l'élimination. D’où le dicton : « buvez / éliminez ».

Par ailleurs, ce légume-fruit est un champion de la teneur en vitamine C. Juste derrière le persil, il devance les choux et épinards aussi très bien pourvus.  Ah ! Qu’est-ce que je disais ! Voyez !

Le poivron est une excellente source de carotène (provitamine A) et de flavonoïdes (vitamine P), présents à l'état de pigments. A savoir que plus un poivron est mûr, plus il est rouge et donc plus il contient de ces précieux pigments.

C'est aussi vrai pour les poivrots: plus ils sont mûrs et plus ils sont rouges et plus ils sont rouges et plus ils sont mûrs. Plus ils ont de rouge, plus mûrs ils sont. Plus le son est bon, plus con sont les crétins...  La boucle est bouclée.

 

Qu’est-ce cela à voir avec le nihilisme ? Eh bien, TOUT ! et RIEN !

Puisque, d’après les Encyclopédies, le nihilisme est un point de vue philosophique d'après lequel, le monde, l'existence humaine, mais aussi l’Univers, est dénué de toute signification, tout but, toute vérité compréhensible ou toute valeur.

Cette notion est applicable à différents contextes : philosophie, histoire, politique et Vérol.

CQFD ! (Ceux Qu’il Faut Défoncer) 

Comprenne qui pourra. Comprenne pas ? Ki pourrissent !

Bien à vous,

Grrr !

Par grrr!!!
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Mercredi 24 septembre 2008
T'es écrivain ouioumerde ?
On fait fausse route, les gars... Vrais éditeurs, faux marchands de livres, vrais lecteurs et faux écrivains... on s'en bat les jarrets... Un écrivain est quelqu'un qui écrit. Qui n'a de raison d'être et de vivre que d'écrire. Ecrire, écrire, écrire... C'est pas sa faute, c'est une sorte de maladie. Comme la vérole, han han ! Plus qu'un besoin vital, plus qu'une pulsion égotique, c'est une urgence. On est aux Urgences ! Urgence de faire sortir le pus. Sinon c'est la gangrène assurée. J'écris, j'extirpe le jus... Un écrivain est un extirpateur de pus... le sien et celui des autres... Le reste est littérature.
Merde;
Grrr !





là j'ai p'têt' extirpé un peu trop, non ?!...

Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Samedi 20 septembre 2008

Je connais…

 

Je connais l'importance des choses...

l'impatience des mots...

l'irrespect des vagues...

et l’audace du vent…

 

Je connais la portée des notes…

la gravité du roc…

l’agacement des papillons…

la confusion des solitudes…

 

Je connais le chaos des désordres…

le bouleversement des lumières…

le tremblement des ardeurs…

et la tiédeur des âmes…

 

Je connais la chaleur des regards…

l’enchantement de la peur…

la nonchalance des falaises…

la décence de mourir…

 

La première lettre d'une phrase ou d'une citation doit être une majuscule.

Plutôt que : “ il fait beau. ”

Écrivez :“ Il fait beau. ” …
ça change tout, non ?

Par grrr!!!
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Lundi 8 septembre 2008

 

Alors voilà ! Ouais aouis et pis voui et alors voilà !


Y a pas de vraie réflexion sans aliénation… Putain c’est vrai ça !

Quand on y réfléchit bien, c’est vrai quoi t’es là heu tu penses et pis d’un coup paf ! Ça te pète dans la gueule ! Aliéné ! Fou ! On est des aliens mec ! Des ouf ! Des schizophrènes man ! Rien qu’a écrire ce mot tain ! ça m’a pris 2 minutes ! Des aliénés, ça veut dire des forcenés, des irresponsables, des hallucinés d’la tête et du fion, des déments ! T’y crois toi ? Ahuris hagards extra normaux extravagants… 

Des déficients, des arriérés, des sots…

Donc heu et pour en définir heu… quand on y réfléchit bien heu plus tu réfléchis heu heu plus tu deviens heu con…

Alors heu si on pousse le paradoxe heu, moins tu réfléchis heu plus tu d’viens intelligent ? Ben non heu banane, ton paradoxe tu t’le mets dans l’fion profond, heu c’est pas des vases communicants c’t’affaire… moins tu réfléchis, plus tu d’viens con aussi…

Con…clusion : tu réfléchis, tu réfléchis pas, t’es con dans les deux cas…

ça c’est d’la philosophie ! 

J’me fais l’effet d’un mec qui aurait le torse bedonnant et le slip arrogant, avec par-dessus une tête de vomi…

Bonsoir les gens.

Grrr !

 



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Jeudi 4 septembre 2008

Chanson pour la rentrée des classes

(à chanter à tue tête)

 

Une saucisse et deux haricots !

Une saucisse et deux haricots !

Une saucisse et deux haricots !

Une saucisse et deux haricots !

 

Une moule et une salade frisée !

Une moule et une salade frisée !

Une moule et une salade frisée !

 

Un coquillage et une éponge…

Un coquillage et une éponge…

 

Une éponge ? Une éponge ?

Mais où ça ?

 

Dans mon cul !

 

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Jeudi 21 août 2008

Tarascon sur Ariège… un soir d’août…pluvieux…

Sur la « scène » improvisée (devant le  « fac simile » d’une grotte préhistorique avec dessins de taureaux bondissants et autres aurochs aux yeux de bi-biches), un comédien vaguement costumé en guide touristique-pour-touristes-veaux-qui s’emmerdent-mais qu’ont du fric-alors y s’emmerdent cultivés- , un comédien donc, bon comédien au demeurant, nous raconte une histoire assez marrante d’un gardien de grotte préhistorique-pour-touristes-en mal de culture fondamentale celle qui fait pas mal aux méninges et qui fout pas le bousin- bref une culture qui fait pas grève, bien figée dans la colle (préhistorique ou autre glu de même acabit), bref j’ai en face de moi ce comédien qui raconte plutôt bien ses histoires, qui fait son boulot comme moi je viens de le faire quelques instants plus tôt, et qui le fait bien, avec conscience et application et probablement avec plaisir même, bref, j’ai en face de moi un comédien, mon alter-égo, qui fait son boulot et… puis là, soudain, pourquoi- allez savoir ?, je me mets à penser à un bouffon… un de ces bouffons du roi gesticulant devant un parterre de seigneurs, tout aussi bouffons que lui quoique différemment…

Un bouffon ! Un bouffon…Voilà ce que j’étais moi-même tout à l’heure devant ce même parterre de touristes… Un bouffon ! Y a plus de rois en France, mais leurs bouffons demeurent!

Et c’est moi qui m’y collais ce soir-là, avec quelques autres et un curieux mélange de sentiments à l’égard de tout ce cirque…

Ils nous regardent, ils nous écoutent faire les bouffons… Ils nous engagent, ils nous payent pour faire les bouffons, ils se payent nos têtes de bouffons…

Curieux sentiment, mélange de lassitude et de dégoût… non pas spécialement de faire le bouffon, mais de se sentir le bouffon de quelqu’un, d’une institution, d’un certain milieu…

Bouffon d’une certaine « culture » qui n’a de considération que pour elle-même. Qui traite ceux qui œuvrent, soit comme des Dieux quand elle les a « statufiés », soit comme des bouffons quand ils ne sont qu’eux-mêmes, c'est-à-dire des artistes vivants, encore debout …

Vaguement la gerbe d’être là, la gerbe de faire ça essentiellement pour du pognon, la gerbe d’éprouver cette gerbe mêlée de mépris pour moi et tous les autres, vaguement le sentiment de ne pas être à ma vraie place, vaguement le sentiment de ne pas savoir où est ma vraie place et lalala et pis tout cha… Pire encore, vaguement le sentiment que c’est ça, que c’est là, la vraie place qu’on nous assigne – la place du bouffon – avec une condescendance bienveillante et un tendre mépris…

Un strapontin sous nos fesses de gueux, en bordure de la piste aux étoiles…

 

Tarascon sur Ariège… un soir d’août…pluvieux… il est minuit,  l’hôtel, on se couche, les yeux grands ouverts sur la nuit…

Alors pour s’endormir, on compte les bouffons et ses synonymes…

Et 1 bouffon, 2 clowns, 3 bateleurs, 4 paillasses (dont l’un des synonymes est: zouave), 5 baladins, 6 histrions, 7 pitres, 8 plaisantins, 9 arlequins, 10 pasquins, 11 polichinelles (dont l’un des synonymes est : guignol), 12 pantins, 13 fagotins, 14 saltimbanques (dont l’un des synonymes est … comédien… ) … ZZZZZZ … ron pich …

Chut !

Allez, douce nuit les Artiss, faisez de beaux rêves…


 

 

 

 

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Samedi 16 août 2008


Un joli poème pour la Fête des Mères


Maman, chère Maman,

toi qui fus si bonne avec nous,

toi qui fus si tendre avec nous,

toi qui fus si juste,

si compatissante

si aimante, si complaisante aussi,

toi qui fus une si bonne maman

toi qui sus nous protéger

toi qui sus nous habiller,

toi qui sus nous élever,

toi qui sus nous câliner,

nous calotter aussi quand il le fallait

Toi qui fus si jeune Maman

Toi qui fus nos plus belles vacances, nos plus beaux moments

nos plus belles gamelles aussi, nos plus gros chagrins également

toi qui fus le refuge, la grotte, le chauffage central

toi qui fus les bonbons, les sucreries les gauffres

le chocolat, le biftèk, les frites, les crêpes

les nouilles, les soupes, le poivre et le sel

de nos vies…

toi qui sus et qui fus…

Toi, aujourd’hui…tu n’es plus… tu n’es plus celle qui:

fut si bonne avec nous,

fut si tendre avec nous,

fut si juste,

si compatissante

si aimante, si complaisante aussi,

fut une si bonne maman

sut nous protéger

nous habiller,

nous élever,

nous câliner,

nous calotter aussi quand il le fallait

qui fut si jeune Maman

qui fut nos plus belles vacances, nos plus beaux moments

plus belles gamelles aussi, nos plus gros chagrins également

qui fut le refuge, la grotte, le chauffage central

les bonbons, les sucreries les gauffres

le chocolat, le biftèk, les frites, les crêpes

les nouilles, les soupes, le poivre et le sel...de nos vies…lalala…

qui sut et qui fut…lululu…

Toi aujourd’hui tu n’es plus qu’une pov’ vieille qui brait

une pov’ vieille qui pleure et qui se lamente et qui n’attend plus rien, qui fait chier son monde aussi et que si nous, tes enfants, on avait des couilles et des ovaires, on devrait étouffer avec un oreiller, ou jeter du haut des falaises, on stranguler ou empoisonner ou jeter aux poubelles le Dimanche soir…

Et en finir une bonne fois pour toutes avec cette misère qui est une purge, une punition pour avoir vécu si longtemps, pour avoir vécu...

Les parents, comme les enfants à naître, ou déjà nés, on devrait les noyer avant terme pour éviter toute cette souffrance qui ne rime à rien et qui n’engendre que la haine…

Si Dieu était bon, il nous aurait fait avec une bombe dans l’cul pour qu’au moindre pet de lapin, ça pète pour de bon.

 

C’était un joli poème pour la Fête des Mères…


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Flu ? C KI LUI ?

  • : grrr!!!
  • joursdecolere
  • : Homme
  • : colère
  • : Grrr ! ou de mon vrai nom: Rggg ! A propos de moi, moins on en sait mieux on se porte. Ne gagne pas à être connu. Passez votre chemin !

Avertissement

Ce blog est un blog d'humeurs grrretesques... quelques fois grossières, parfois outrancières, peut-être choquantes pour certains esprits qui n'en n'ont pas... Ce blog ne s'adresse pas particulièrement aux "jeunes" (mais que viendraient foutre des jeunes ici?), ni aux vieux, ni aux femmes, ni aux hommes, ni aux chiens, ni aux chats, ni aux plantes, ni au ciel, bref, à personne en particulier.
Merde à celui qui le lira.

Asseyons-nous ensemble un instant et taisons-nous longtemps.

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