Lundi 22 décembre 2008

Il y aurait plus de 9 millions de blogs en France et Over-blog aurait quelque chose comme 700.000 bloggeurs !!!

Quand je navigue un peu (et par hasard de liens) et que je vois le nombre de blogs de merde dédiés à ses ti’n’enfants, petits ti’n’enfants, ses parents, ses grands parents, ses chats-chats, ses chiens-chiens, ses plantes et ses mycoses du pied-pied, le tout avec photos et vidéos, j’ai la gerbe qui me vient dans le vomi …

En même temps, ça me rassure. Pasque moi je fais rien d’autre à ma manière que de parler aussi de ti’n’enfants, de chiens-chiens, de chats-chats, de mycoses du pied-pied etc… mais sur une autre planète quoi, un autre plan, voyez … Au fond, c’est pareil. C’est de la merde itou.

Qui je suis pour parler ? Hein ? Hein ? Hein ?

Continuons mes amis. J’adore voir des photos de chatons et de chientons qui font rien qu’à faire les cons ! J’adore voir la gueule embarbouillée des bébés joufflus qui foutent une grande beigne dans leur assiette ! J’adore voir les photos des grands-mères et des grands-pères, bouches baveuses et yeux tout mordorés devant leur progéniture… J’adore aussi voir les poils… des hamsters et des loutres.

J’adore Ben qui nous assomme avec une litanie de noms d’artistes célèbres - peintres, écrivains, acteurs, poètes… qui se sont suicidés. On se cultive à mort !

J’adore le mec ou la mecesse qui a écrit sur un mur : "artistes = déchet", pasque dans cette société de merde, c’est plutôt flatteur,  non ?

BREF, ce soir j’adore TOUT !

Ce soir je suis un grrreucuménique (ta mère… quand même…)

Au revoir !

PS : Il y a aussi des blogs-top. Alors ? Capeutm’fout !

 

Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Lundi 15 décembre 2008

Anne-Marie Garat est écrivain.

    « En 1933, depuis près de trois ans, le Reichstag avalise sans broncher ; les décisions se prennent sans débats ni votes. Von Hindenburg gouverne un coude sur l’épaule des SPD, tétanisés, un coude sur celle des nazis, bons bougres. Hitler n’a plus qu’à sauter sur l’estrade, grand clown des atrocités, impayable dans son frac tout neuf.
 Qui prétend encore que c’est arrivé du frais matin ?
     Le sommeil a bon dos, où naissent les songes, et les cauchemars. Mais on ne se réveille pas dans le pire, stupeur, au saut du lit : le pire s’est installé, insidieux, dans le paysage, banalisé par l'apathie ou l’incrédulité des uns, la bénédiction des autres.
     Des gendarmes brutaux, grossiers, débarquent impunément avec leurs chiens dans les classes d’un collège du Gers, pour une fouille musclée ; le proviseur entérine, bonasse. Et le ministre de l’Education, qu’en dit-il ? Que dit-il de l’enlèvement d’enfants dans une école de Grenoble, d’eux et de leur famille expulsés en vingt-quatre heures, après combien d’autres ? Qui tient la comptabilité de ces exactions ordinaires ? 
Un journaliste est interpellé chez lui, insulté, menotté, fouillé au corps, pour une suspicion de diffamation, qui reste encore à démontrer en justice… Qu’en dit la Garde des Sceaux ? Elle approuve (mutine bague Cartier au doigt, n’en déplaise au
Figaro).
   Nos enfants, nos journalistes, ce sont encore catégories sensibles à l’opinion.
   Celle-ci s’émeut-elle ? Mollement. Elle somnole.

    Mais les réfugiés de Sangatte, chassés comme bêtes, affamés dans les bois ; les miséreux du bois de Vincennes menacés de « ratissage », les gueux de nos trottoirs au vent d’hiver ? Les sans-papiers raflés, entassés dans des lieux de non-droit, décharges d’une société qui détourne le regard ignoble de son indifférence ? Et la masse des anonymes, traités mêmement comme rebut par une administration servile ? Au secours, Hugo !
     Il y a de jeunes marginaux qualifiés par la ministre de l’Intérieur d’« ultra gauche » – spectre opportun des bonnes vieilles terreurs –, jusqu’ici, pure pétition communicationnelle… Sa police veille, arme à la hanche, elle arpente, virile, les couloirs du métro, des gares. Sommes-nous en Etat de siège ? A quand l’armée en ville ?
 Il y a le malade mental incriminé à vie par anticipation ; l’étranger criminalisé de l’être ; le jeune de banlieue stigmatisé pour dissidence du salut au drapeau : danger public ; le prisonnier encagé dans des taudis surpeuplés – à 12 ans, bientôt ; le sans-travail accusé d’être un profiteur, le pauvre d’être pauvre et de coûter cher aux riches ; le militant associatif qui le défend condamné, lourdement, pour entrave à la voie publique. Il y a le fonctionnaire taxé de fainéantise (vieille antienne) ; l’élu réduit au godillot ; le juge sous menace de rétorsion ; le parlementariste assimilé au petit pois ; la télé publique bradée aux bons amis du Président, qui fixent le tarif ; son PDG berlusconisé et des pubs d’Etat pour nous informer – à quand un ministre de la Propagande ? On en a bien un de l’Identité nationale. Et le bon ami de Corse, l’escroc notoire, amuseurs sinistres, protégés par décret du prince… 
     Criminalisation systématique de qui s’insurge, dénis de justice, inhumanité érigés en principe de gouvernement. Presse paillasson, muselée par ses patrons, industriels des armes. Intimidations, contrôles au faciès, humiliations, brutalités, violences et leurs dérapages – quelques précipités du balcon, quelques morts de tabassage accidentel –, sitôt providentiellement dilués dans le brouhaha des crises bancaires, de l’affairisme et du sensationnel saignant, bienvenue au JT : touristes égarés, intempéries, embouteillages du soir… Carla et Tapie en vedettes.
     Ces faits sont-ils vraiment divers, ou bien signent-ils un état de fait ? En réalité, un état de droite. Extrême. Dire que Le Pen nous faisait peur…
     Cela rampe, s’insinue et s’impose, cela s’installe : ma foi, jour après jour, cela devient tout naturel. Normal : c’est, d’ores et déjà, le lot quotidien d’une France défigurée, demain matin effarée de sa nudité, livrée aux menées d’une dictature qui ne dit pas son nom. Ah ! le gros mot ! N’exagérons pas, s’offusquent les mal réveillés. Tout va bien : M. Hortefeux est, paraît-il, bon bougre dans sa vie privée.
     “Tout est possible”, avait pourtant promis le candidat. Entendons-le bien. Entendons ce qu’il y a de totalitaire dans cette promesse cynique qui, d’avance, annonce le pire.
     Sous son agitation pathologique, un instant comique – au secours, Chaplin ! –, sous ses discours de tréteaux, ses déclarations à tous vents, contradictoires, paradoxales, sous son improvisation politique (oripeau du pragmatisme), sous sa face de tic et toc s’avance le mufle des suicideurs de république, des assassins de la morale publique. La tête grossit, elle fixe et sidère.
    
Continuerons-nous à dormir ? Ou à piquer la marionnette de banderilles de Noël ? »
 
Anne-Marie Garat  www.anne-marie-garat.com

 

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Mardi 9 décembre 2008

Soyons clairs : le Père Noël n’est pas une ordure.

Le Père Noël est un gros con.

J’ai d’ailleurs publié ici même dans un précédent article (« Philosophons sur le zinc 2bis) la photo du Père Noël en civil devant son gros con de 4x4.

En effet, il y a longtemps -les enfants écoutez bien ce que je vous dis, (bande de petits cons prétentieux et déjà libidineux qui n’en voulez qu’au pognon de vos parents qui eux-mêmes ont été assez cons pour vous engendrer sur un coup de tête-à-queue au lieu de s’acheter une nouvelle bagnole non polluante, ou un chien-chien-minou-minou ou de repeindre leur cuisine, bien fait pour leurs gueules)- il y a longtemps – dis-je - que le Père Noël – ce gros con – roule en 4x4.

Car en plus d’être un gros con de Père Noël, le Père Noël est un gros con de chasseur, et il a buté ses rennes pour les bouffer avec des haricots… Vous entendez les enfants ? IL A BOUFFE SES RENNES, CE GROS CON DE PERE NOËL !!! AVEC DES HARICOTS !!!

Mais, voici donc venue cette période de Fêtes… de cadeaux… d’abord pour les enfants, hein, bien sûûûûr c’est tellement mignons les enfants… 

Et bien, voici mon cadeau de Noël, chers chérubins : un poème…  Vous êtes déçus, hein, vous vouliez le dernier i-pod de tapette ou la dernière console-toi-tout-seul-gros-naze, et bien j’en ai rien à foutre.

Car, sachez que le Monde se sera pas sauvé par la politique, ni par la religion mais par la Poésie, tas de vauriens boutonneux …

Pour vous donc, les enfants, en cette période de réjouissance oeucucuméniquetamèreettonpère, voici Mon Cadeau-Poaime:

« Je hais la terre entière et je la noie sous un flot de vomi puant et glaireux à souhait… »

« La vie sur terre est un immense chaudron des enfers et nous soufflons nous-mêmes sur les braises pour en activer le feu… »

« Je hais les familles, je pisse sur les salariés, je chie sur les patrons, je compisse les syndiquéqués et je conchie les syndicacats… »

« J’écris ces lignes les pieds dans des pantoufles charentaises »…

« Je ne gagne pas à être connu. »

« Je vous merde… »

« Joyeux Noël, bande de cons. »

Grrr

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Vendredi 21 novembre 2008

 

 

Publicité vue dans le Monde

 

 

Le rêve de Pascal…

Aujourd’hui âgé de 50 ans, il a revendu sa PME (Petite Merde d’Entreprise) et envisage de prendre sa retraite dans 5 ans. (çapeutm’fout !)

Passionné de golf, Pascal  (ce connard) envisage d’explorer les plus beaux parcours du monde (ce gros connard). Pour accéder à ces greens de prestige tous les ans, il a décidé de consacrer à sa passion 50.000 € dès maintenant (c’est tout ?).

« Mais comment être sûr que ce capital sera suffisant pour me permettre chaque année de profiter pleinement de ma retraite sur les parcours de golf, c’est vrai quoi, merde, ça fait chier à la fin cette incertitude, crotte ! ? »

Cette question, Pascal se la pose…

Doit-on le laisser sans réponse ?

 (oui, qu’il crève !)

 

Chez XXX, ils ont décidé de répondre à PASCAL, avec un nouveau contrat : Enculator nouvelle génération. Avec Enculator nouvelle génération, XXX réinvente l’épargne retraite…

Enculator, c’est dans ton cul direct, sans intermédiaire, sans frais d’agence, sans vaseline.

Renseignez-vous vite sur :

www.enculator.fr

 

C’était une publicité du groupe XXX

 Le Rêve de Pascal va bientôt se réaliser...

 

 

 

 

Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Jeudi 6 novembre 2008

Pour avoir un esprit critique, il faut être «éveillé». Ou au moins se mettre  en capacité de s’éveiller. Mais encore faut-il le vouloir, car l'éveil se fait toujours dans la douleur! Oh oui! Un putain de mal de crâne à faire péter les murs de nos consciences (ouais, je sais, phrase à jeter aux orties, je sais...)

C’est plus confortable de s’assommer avec n’importe quelle merde que nous offre (mais elle nous le fait bien payer) la société : télé, bouffe, booze, baise, cadeaux de Noël, 4x4, chien-chien, vacances, boulot, famille, enfants, parents etc. j’en passe et des qui puent…

L’éveil des consciences passe par un renoncement à TOUT.

L’éveil, la conscience, c’est un déchirement, une souffrance, une douleur insupportable.

C’est une « lame noire », mais ça je l’ai déjà dit, alors merde, j’vais pas me répéter !

Soyez à c’qu’on vous dit !

Le soir, au coucher, joignons les mains et répétons ensemble, unis dans la holly shit: je fuck, tu fuck,il fuck, nous fuckons, vous fuckez, ils fuckent.
http://www.stumbleupon.com/toolbar/#url=http://www.thatwasfunny.com/hand-painting/1082

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Dimanche 2 novembre 2008


Ah ouais ! J'avais oublié de dire dans ma "critique" des "derniers cow-boys français" d'Andy Vérol, (http://www.andy-verol.blogg.org ) que c'est un des très rares livres écrit avec les tripes du cerveau. Et ça n'est pas qu'une formule pour faire joli, ça fait pas joli de toute façon.

J’aurais pu dire : « écrit avec les tripes du cerveau et les couilles de l’esprit », mais là, ça aurait fait formule, pour faire le malin (crétin, va !).

Au fait, c'est p’tit' moi qui ai acheté le 96è exemplaire, directement commandé chez un libraire, ah !

Bon, mais heu aussi je voulais dire, heu, les gens qui se font attaquer, railler, moquer, critiquer, vilipender, heu, bafouer, persifler, heu, outrager… par des cons, font œuvre de salut public !

Et pis, quelque part (où ? ça j’en sais rien) les gens qui trifouillent dans le caca (le leur, le notre et celui des autres), ils provoquent des haut-le-cœur forcément ! Et c’est ça qui est bien !!!.

Il n’y a rien de pire que des gens « lisses » (bon, j’aurais pu dire des « peaux lisses », mais … pfff ! fait chier…). Les peaux vérolées, c’est plein d’aspérités et ça démange et ça dérange et ça fait gloser, ça fait aussi sortir les cons de leurs gonds (là j’aurais pu dire : « ça fait sortir les gonds des cons », mais heu… et merde !).

Alors conclusion :… heu… ben…han ! han !

Bon, pour me faire pardonner cet article pathétique rempli de clichés, une photo:
(cette photo est extraite d'un album-photos du gros con devant son gros con de 4x4)

J'ai p'têt' un peu trop gonflé les pneus, non ?

Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Vendredi 31 octobre 2008

« Le délire me soutient dans la mélancolie

Je lutte et me débats quand la froide clarté

de la lucidité

m’assaille et me lèche les doigts
Quand l’ombre revient
Je m’abandonne enfin à ses errements… »

(tiré de : « L’automate Intime », Diane Meunier, Editions l’Ecrit de la chouette-
http://lecritdelachouette.over-blog.fr)



Tout être sensé, doué d’intelligence-raison-pensée, ne peut que sombrer dans la folie dès lors qu’il comprend le monde et ce(ux) qui l’entoure(nt).

La lucidité, cet état extrême de compréhension-éveil-lumière est un poignard, une « lame noire » qui s’aiguise et se nourrit en permanence en pénétrant les chairs et les esprits.

C’est aussi, pour celui qui en est « doué », une malédiction, qui salit, qui froisse, qui rage, qui déchire, qui abime, qui annihile, qui tue.

Sombrer dans la folie (douce ou furieuse, créatrice ou destructrice) n’est pas un remède, ni une drogue, ni une échappatoire, encore moins une dérobade. C’est juste une conséquence de cet état de "clairvoyant". Et c’est encore une malédiction. La lumière conduit aux ténèbres, aux enfers.

Mais l’aveuglement est un véritable crime contre l’humanité.

Je préfère nettement choper la vérole, c'est plus sain...

Voilà ce qui me vient à l’esprit après la lecture du livre d’Andy Vérol : « Les derniers cows-boys français ». Ben merde alors !  Pour se procurer le livre aller à:  www.andy-verol.blogg.org

 

 

 

 

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Dimanche 26 octobre 2008

D’abord le titre : LA BÊTE MEURT, GARE A NOS FESSES…

 

La base et le principe du capitalisme c’est « l’exploitation de l’homme par l’homme » … Bon, c’est peut-être couillon de dire ça aujourd’hui, mais d’une part fallait y penser et d’autre part, fallait oser !

C’est en tout cas sur cet axiome que toute une société s’est édifiée, passant très rapidement de la théorie au système, tout en se hâtant de construire les remparts (politiques, sociaux, institutionnels, juridiques, moraux, religieux, philosophiques, culturels et j’en passe) nécessaires pour prévenir toute invasion ou intrusion externe et interne, menace potentielle à la pérennisation dudit système, tout en sachant – et c’est toute la beauté de la chose – que son temps est limité.

Et il faut bien le dire, le système fonctionne bien. Très bien même. Mais il fonctionne encore mieux évidemment en période de crise. Parce que la crise ou la menace de crise, engendre la peur et la peur c’est le repli sur soi, et c’est l’acceptation de perdre encore un petit peu pour préserver encore le petit peu qui reste. Et ça génère forcément encore plus de pouvoir et d’argent pour ceux qui «gèrent» la crise, qui la manipulent en amont et en aval. Comme quoi une idée quand elle est bonne, même si c’est gonflé et qu’il y a des risques, faut foncer !

Ce système est donc bien fait. Il a du reste fait ses preuves depuis d’ère de l’industrialisation au 18è siècle. C’est devenu au fil du temps une machine à produire tout et n’importe quoi – disons une machine conçue pour faire faire le plus grand bénéfice possible au plus petit nombre de bénéficiaires possible, et ce dans tous les domaines connus ou à venir.

Mais ce système génère sa propre fin. En effet, le capitalisme porte en lui-même ses propres contradictions –produire toujours plus pour consommer toujours plus, à moins que ce ne soit consommer toujours plus pour produire toujours plus… Créer des produits pour consommer en suscitant des désirs qui engendrent des besoins à l’infini, qui nécessitent des produits pour satisfaire ces besoins, qui nécessitent des moyens de production, qui nécessitent du capital, le tout reposant sur une notion totalement abstraite et aujourd’hui obsolète : le travail organisé et monnayé.

En attendant, il est normal que le système se radicalise, s’accélère, s’amplifie, puisqu’il sait qu’inéluctablement, il touche à sa fin. Il sait qu’il ne peut pas s’arrêter de lui-même, ni ralentir, encore moins faire machine arrière, et que la seule fin logique c’est le crash.

Il doit donc impérativement et d’une manière absurde mais logique accélérer le processus, ici et maintenant, pour « machiner » un maximum, car le temps est désormais compté.

Le capitalisme en tant que système ne peut pas se poser la question de la finalité (ce serait une question de conscience), puisque le capitalisme est une machine qui à crée ses propres  rouages économico-politico-sociaux-culturels pour assurer la pérennisation de la machine elle-même. Son existence se justifie en tant que telle, y compris dans sa fin inéluctable et programmée.

Le facteur humain n’a que très peu à voir dans ce processus. L’entreprise ne met pas l’homme au cœur de ses préoccupations. L’entreprise met l’entreprise au cœur de ses préoccupations. C’est sa raison d’être. Et de toute façon l’entreprise n’a pas de cœur, elle n’a que des rouages.

L’humain c’est au mieux de l’engrais, du fumier, du charbon nécessaire au démarrage de la machine, mais une fois lancée - et comme le système fonctionne à merveille – cet engrais est  de moins en moins indispensable, ce charbon devient même un boulet (si j’ose dire…) puisque la machine produit elle-même sa propre énergie, ses propres ressources, avec l’argent comme carburant essentiel et fictif à la fois.

 
Certains en profitent bien sûr, au passage de la machine, la grande majorité en souffrent, se font balayer, écraser, broyer, ce sont des déchets inévitables, c’est dans la logique du processus. A-t-on conscience, lorsque nous marchons,  des millions de vies microscopiques, faune et flore que nous écrasons à chacun de nos pas ? Et si oui, on s’en fout, on va être en retard au boulot…

 
La machine capitaliste ne gagne ni ne perd. Elle avance, avance de plus en plus vite, aveuglément jusqu’au crash final. Et si le carburant-argent qu’elle produit elle-même venait à manquer (en réalité l’argent ne manque pas, c’est la crainte du « gagné moins » qui stimule), les remparts nécessaires qu’elle s’est construits dès sa création (institutions politico-juridico-socio-culturels, en gros l’Etat) jouent à plein leur rôle afin d’apaiser la crainte. Notez que la Machine Capitaliste – appelons-la la Bête, c’est plus cool ! -n’a aucune crainte puisqu’aucune conscience ni état d’âme. C’est d’ailleurs sa force. Ce sont ses sicaires qui craignent, les profiteurs-huileurs de rouages, car ils savent bien que l’équipage tout entier (assassins comme victimes) est « expendable » (sacrifiable) pour assurer la survie du système. Alors ils mettent les bouchées doubles et  ils ont du cœur à l’ouvrage !

La Bête n’est pas mourante. La Bête vit ses derniers instants. Elle le sait et elle est donc d’autant plus violente et dangereuse.

C’est là qu’il faut être prudent. Car quiconque se met en travers de son chemin est immédiatement pulvérisé par les assassins-gardiens du pouvoir et de l’argent. Sans aucun ménagement. On a déjà vu et subi quelques unes de ces réactions ces dernières années, prémices douces et polies des réactions féroces à venir. On va s’éclater !

Et qu’on ne s’imagine pas que l’union et le nombre seraient notre force. On pourrait être des millions et des millions et des millions et encore des millions, à s’opposer, à se mettre en travers des rails, tous unis et se tenant par la main, rien n’y fera. On se fera tous laminer. Rien n’y fera car il n’y a rien à faire. Rien d’autre à faire que d’attendre la chute finale inévitable et fracassante, le KO, le chaos et tchao !

Il n’y a pas de solution, il n’y a pas de remède. On ne peut pas tuer la bête. Elle va mourir certes, mais pas de notre main et pas avant d’avoir foutu le feu et la désolation partout et pour tous.

La question n’est pas de savoir comment on va s’en sortir, la question est de savoir comment on va mourir. Debout, les yeux grands ouverts, face à la Bête, prêts à se battre,  ou couchés comme des lopettes, le nez dans un magazine de sports ou de télé, le pantalon sur les chevilles et le cul tendu…

Evidemment tout va dépendre – en ce qui me concerne- de ce qui aura à la télé ce soir-là…

 Merci pour leurs précieux conseils à John Kennedy Galbraith, Thomas Robert Malthus, Karl Heinrich Marx, et le Lapin en Colère.

Par grrr!!! - Publié dans : Grandes colères
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Dimanche 5 octobre 2008

Je dépose mon argent

Je gère les imprévus

Je gère ma trésorerie

Je me protège

Je protège mes moyens de paiements

Je gère mes comptes à distance

J’utilise ma carte

J’organise mon budget

J’utilise mon argent

Je fais opposition

Je paye par virement

Je suis mon compte

 

J’épargne librement

J’ouvre un Livret de Développement Durable

Je constitue un capital

Je plan-épargne-logement- je PEL

Je plan-épargne-retraite-populaire - je PERP

Je plan-épargne-boursière - je PEB

Je place en bourse

J’ouvre un CTO ou un PEA

J’actionne  par Internet, j’obligationne par filbourse

Je m’abonne à INVEST-STORE INTEGRAL

 

Je souscris des OPCVM

J’assure le suivi de mon épargne

Je protège mes proches

J’assure mes biens

Je fais valoir mes droits

Je loue un coffre fort

Je finance ma consommation

J’emprunte pour l’habitation

 

J’encule mon banquier.

Par grrr!!! - Publié dans : drôles de colères
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Dimanche 5 octobre 2008

Après les subterfuges, détours, zigzags et circonvolutions, voici le temps des angles droits, des césures nettes, sans bavure, des coupes au carré, des chlacs ! des chlicks ! sans souillures, tranchés net dans le vif du sujet…

Ça rigole plus, ça inonde, ça giscle, ça purule, ça dégueule, ça vomit caca sent pas bon…

Voici le temps des sabres, des couteaux, des lames affutées sur le dos de la bête…

On s’en donne à cœur joie, à cœur vaillant, à cœur de pierre, de paul, de jacques…

Voici le temps des assassins, des funestes, inévitables néfastes, navrants meurtriers, tueurs égorgeurs éventreurs équarrisseurs de nos destinées, dépeceurs de nos étoiles, malfaisants…

Voici le temps des ombres, des pénombres, simulacres, spectres et vampires…

Le sang va gicler, se répandre, s’épandre…

L’Ensemencement des âmes grises a commencé…

Les Semailles des succubes  se préparent

Arrosées du sang des ignorants, vierges, candides, ingénus, chastes innocents bons pour l’abattoir, prêts pour l’abattage en série…

La récolte sera bonne… la terre est fertile, le terreau productif, le fumier abondant…

La vie s’annonce belle !


Par grrr!!! - Publié dans : Grandes colères
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Présentation

Flu ? C KI LUI ?

  • : grrr!!!
  • joursdecolere
  • : Homme
  • : colère
  • : Grrr ! ou de mon vrai nom: Rggg ! A propos de moi, moins on en sait mieux on se porte. Ne gagne pas à être connu. Passez votre chemin !

Avertissement

Ce blog est un blog d'humeurs grrretesques... quelques fois grossières, parfois outrancières, peut-être choquantes pour certains esprits qui n'en n'ont pas... Ce blog ne s'adresse pas particulièrement aux "jeunes" (mais que viendraient foutre des jeunes ici?), ni aux vieux, ni aux femmes, ni aux hommes, ni aux chiens, ni aux chats, ni aux plantes, ni au ciel, bref, à personne en particulier.
Merde à celui qui le lira.

Asseyons-nous ensemble un instant et taisons-nous longtemps.

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